« Une nouvelle alliance franco-américaine»

« Une nouvelle alliance franco-américaine »

Emanuel Pastreich

Candidat indépendant à la présidence des États-Unis

2021.04.13

Mesdames et Messieurs, Je m’appelle Emanuel Pastreich et je suis très heureux aujourd’hui de vous présenter ma nouvelle vision de l’alliance franco-américaine. C’est une grande ironie de l’histoire, sans doute soigneusement planifiée par le Tout-Puissant, que j’ai le même nom que l’actuel président de la République française. Je n’ai jamais rencontré Monsieur Macron, et je ne suis pas sûr qu’il aurait le temps de rencontrer un humble universitaire comme moi, mais il y a très certainement un message caché dans cette erreur du département de planification des sphères célestes. Bien sûr, je n’étais pas destiné à devenir le Président des États-Unis. Lorsque je me suis déclaré candidat indépendant à la présidence en février deux mille vingt 2020, il était clair pour tout le monde qu’une telle tâche sisyphéenne, une telle mission chevaleresque, était au mieux comique, pathétique, et qu’elle méritait d’être écartée, et d’être tournée en dérision, dès le départ. Et pourtant, et pourtant. La Déclaration d’indépendance des États-Unis ne stipule nulle part qu’il faut être soutenu par des banques d’investissement et des sociétés multinationales pour pouvoir être candidat à la présidence. Et nulle part la Constitution n’indique que l’on doit avoir être sponsorisé par les médias corporatifs corrompus avant de pouvoir devenir un candidat “sérieux”. Et nulle part dans les écrits de Voltaire ou de Jean-Jacques Rousseau, de George Washington ou de Gilbert du Motier (le Marquis de Lafayette), qui ont dénoncé le règne de l’argent et de l’aristocratie, il n’est dit qu’il faut être le chouchou d’un milliardaire pour être candidat. L’esprit de la Révolution américaine et de la Révolution française n’inspire pas une unité des États-Unis et de la France basée sur la finance mondiale et sur la vente de matériel militaire, ou basée sur les accords de libre-échange et sur les caprices des super-riches. Lorsque nous cherchons les fondements de la solidarité entre nos deux nations, devons-nous parler de la libéralisation financière et des ventes d’armes au Moyen-Orient ? Ou devons-nous plutôt parler des droits inviolables des hommes décrits dans la Constitution américaine et dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ?

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